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Cette fois –ci près de 4.500 Km en 17 jours pour aller, une fois, de plus à Freixo de Numao, participer aux vendanges à l’ancienne. Fête des vendanges et des amandes, fête des traditions.
Notre balade passera par l’Espagne de la côte méditerranéenne car en ce début de septembre, nous souhaitons nous baigner dans l’eau très chaude espagnole, passage en Andalousie à Cogollo de Guadix pour dir bonjour à Jean qui à ouvert un camping au milieu de la Sierra Névada , puis des sauts de puces de L'Algarve à Porto en passant bien entendu par Lisbonne .
Cliquez
sur l'image pour avoir le circuit
Ici pour avoir le détail de la route suivie
Départ de l’aire du village catalan
ou nous rejoignent nos amis Jean Jack et Jaqueline.
Sur cette aire vous pouvez vidanger, faire gratuitement le plein d’eau
mais évitez d’y dormir car nous avons eu plusieurs échos
de vols commis la nuit.

Premier jour.
Le soir nous cherchons un endroit pour dormir du côté de Cambrils.
Je demande à un guardia civil où l’on peut se garer. Réponse
d’une voie autoritaire « autocaravane ……. Camping
«, l’ambiance est donnée, nous fuyons cette ville, ce béton,
cette foule. Port Aventura (ou il y a possibilité de dormir) ne nous
tente pas aussi on roule.
Impossible de stationner en sauvage, on décide d’aller au camping.
Malgré les galets (aie les chevilles), nous nous trempons nos carcasses
courbaturées dans cette eau à 30 ) au moins.
Il n’y a pas de tapas, il n’y a pas de restaurant à proximité.
Ce camping, qui le matin ouvre à 9 h30, nous ne lui ferons pas de publicité
vu son prix (22 €)
La réglementation de la vitesse en Espagne à 90 sur les autoroutes,
70 sur les routes, nous fait rouler lentement, on se traîne derrière
de nombreux camions suintants de gasoil. N'oubliez pas qu'il est obligatoire
d’avoir dans l’habitacle un gilet fluorescent (5 € dans les
stations services).
Deuxième jour.
Le
matin, nous découvrons un endroit, près de la mer où
il est possible de camper (hors saison), plage de Mont-Roig,
passez par le village pour y
accéder.
Pose café à Torre La Sal, près de l’eau .Hors saison,
possible de camper. Cet endroit est 1 km avant Oropesa, en descendant.
Repas au phare de Cullera, plage sur
la route côtière. Suivez la côte, vous trouverez et si
la Guardia civil est de bonne humeur, vous pourrez dormir sur place.
L’objectif de ce soir est de dormir face à la mer à Denia
( voir notre voyage en Espagne en 2002 ) .Déception , énormément
de monde. Nos amis nous parlent du parking de Guadalest et des nombreux restaurants
autour. En conduisant je pense à la merveilleuse paella valencienne
que je vais manger.
Pour passer Valence nous avons du prendre l’autoroute à cause
des nombreux camions, bien nous en a pris, 2€50.
Vous pouvez aggrandir les photos en cliquant dessus.( pas les images)

Guadalest possède un château
fort, de belles rues moyenâgeuses. Parking payant 1
€
50. Pour y aller prendre la direction Callosa d’en Sarria .Vous pourrez
aussi visiter le ou les musées microscopiques
En cette période les restaurants sont fermés le soir donc adieu paella, tapas et autres spécialités espagnoles.
Troisième jour.
Vers midi nous sommes à Aguilas,
pour nous baigner et dire bonjours à un vieux couple qui vivait dans
leur camping-car. Déception, ils n’y sont plus.
(voir espagne 2002)
Dans cette anse naturelle l’eau est très chaude. La plage des
3 calas, est à environ 1 km et demi après la ville.
Le soir, direction à Cogollo de Guadix
où Jean, un Français de Bordeaux a ouvert un camping perdu en
pleine nature.
Nous sommes accueillis à bras ouverts. Aire pour camping-car dans cette
Sierra Névada si belle.
De nombreuses possibilités d’activités, Canyoning Balades
en VTT, à pied,en Squad ou à cheval permettrons à ce
camping de recevoir énormément d’amoureux de la nature
Bon passons aux choses sérieuses, une superbe et goûteuse paella
valencienne nous attend. Quel délice. Avec un petit vin frais, je ne
vous dit que ça …
Jean renove aussi des Cuevas. Si vous passez par la, demandez lui d’en
visiter une. De toute beauté.
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Contrairement à ce que dit le Routard, les maisons troglodytiques de Guadix ne sont plus habitées par les gitans.Vous pouvez aussi louer une grotte pour passer quelques jours de cette ville si peu connue contacter Jean.
En saison 2004 la Paella 12 € et le samedi paella et flamenco pour 15
€.
Ce camping est situé à 1000 m d’altitude, un petit restaurant
/bar permet un moment de convivialité entre les campeurs et la population
locale. Même s’il fait très chaud à Guadix,
le petit air qui vient de la montagne, permet de vivre agréablement.
Puis, de ce lieu agréable vous pouvez aussi visiter Grenade qui n’est
pas loin .C’est sur la route du Maroc pour ceux qui embarquent à
Malaga.

CHEZ JEAN ET JULIA.
C/ERMITA NUEVA ,67
18500 GUADIX (GRANADA) ESPANA
TELEFONOS: ESPANA- 958 66 91 91
INTERNACIONAL- 00 34 958 66 91 91
MOBIL- 689 369 800
Quatrième jour. 
C’est très sympa, Jean est charmant, son épouse aussi
mais il faut reprendre la route.
La beauté des paysages est fantastique, de petits villages blancs,
nichés dans le creux des collines, ajoutent à la beauté
du lieu.
Nous voulons acheter du vin de Rioja (Riora), Un LIDL à Isla Christina
nous en propose de très bons. Nous n’avons pas trouvé
ici de producteurs vendant directement, à France Passion, quand lanceras-tu
Espagne Passion ?
Enfin nous entrons au Portugal, les paysages sont à
peu près semblables, nous retrouvons près des ports ces odeurs
doucereuses de mélanges d’huile d’Olive, de sable chaud,
de sardines ou autres poissons si bien préparés. Nous sommes
dans la région de l’Algarve.

A Tavira nous tournons un moment avant
de trouver un parking. Près du restaurant A.Doca, sur la route qui
mène à l’embarquement pour l’île de Taira,
aux 4 aguas. Lieu près de l’eau, calme.
Cinquième jour.
Olhão, à voir le plus
grand port de pêche de la région, ses rues typiques, son marché
et ses restaurants.
Prendre
la direction Sao Luzzia Pedras du Rei, les résidences sont magnifiques.
Nous avons mangé une excellente Cataplana (genre de bouillabaisse Portugaise
avec des légumes, du crabe, de la Langouste, gambas, moules, coques).
Le restaurant Kinkas nous a plu. Pour y aller, suivre le bord de côte,il
est situé près du marché couvert.
Faro,
pour avoir en mémoire de ne pas avoir pu y stationner en Août
2002, nous décidons d’aller au camping de la plage (praia). Petit
pont où il semble que le passage est interdit aux camions de plus de
3t5 et aux camping-cars. D’autres camions plus lourds passent, nous
suivons.
Ce jour 9 septembre, le camping est fermé, nous continuons et juste
à coté un espace de terre avec WC. Que demander de mieux. Les
autochtones nous disent qu’il n’y a aucun problème. Il
y a juste un petit souci, le terrain d’aviation juste en face. Le trafic
de nuit est plus calme. Nous voulons nous baigner, l’eau est très
froide. Dans la région de l’Algarve une lagune barre l’accès
à la mer, à certains endroits ce sont les bateaux qui amènent
les estivants à la plage, ici nous sommes à 50 m, c’est
le paradis, enfin presque.
Pour visiter Faro nous partons à pied et, au bout du pont le bus numéro16
nous transporte.
La cathédrale ainsi que la vielle ville sont à voir. Vue panoramique
du haut de l’édifice.
Sixième jour. (Vendredi)
Direction
Caldas de Monchique et Monchique.
Quelle chance nous avons, aujourd’hui à Monchique c’est
jour de marché, impossible de se garer. Il ne semble pas qu’il
y ait grand-chose à voir, aussi on décide de redescendre voir
Caldas de Monchique que nous avons raté en montant (l’accès
est difficile en CC). Petite station thermale avec quelques restaurants. Nichée
dans une vallée verdoyante, il y a un peu plus de fraîcheur que
dans la plaine. Pour vous garer, à l’entrée du village.
Direction Portimao praia de Rocca et ses fameux rochers symboles
des plages Portugaises.
Un petit parking gardé nous attire. 1€30 pas de tickets pour nous
sauf pour les Portugais.
Jean Jack à faim, aussi direction le restaurant Concorde. Accueil très
sympa. Gambas grillés.
A
part la plage, il n’y a pas grand-chose à visiter Une petite
balade en train touristique, entre immeuble et plage, nous donnera un aperçu
de la ville. 3 € la promenade, ce n’es pas la peine de mettre le
cc en route vu le prix du gasoil. Le gasoil est plus cher au Portugal qu’en
Espagne d’environ 10 centimes d’Euros en ce mois de septembre
2004.
Plage
de Lagos, pointe de la Pietade (pointe
de la piété). Certains sont en camping libre, direction la praia
de Camino (c’est un chemin goudronné, calvaire avec ses stations
religieuses rappelant le chemin de croix), nous choisissons le camping car
il faut faire le plein d’eau. Le camping Tridade n’est pas de
première jeunesse mais il a l’avantage de ne pas être cher
et près de la plage. Vers le château fort, nous trouvons un ancien
matelot qui, pour 10 € nous amène en mer. Balade sublime de succession
de rochers de toutes couleur. L’eau vert émeraude fait chauffer
la caméra et autre appareil photo. Chaque rocher à un nom :’’
De Gaulle, l’éléphant, la salle à manger, la salle
de toilette de la lady, la foufounette (je vous laisse deviner)’’.
Notre matelot, ancien pêcheur, nous explique qu’il n’est
plus lucratif de pêcher car il n’y a plus de poissons.
Septième jour.

La Pointe de Sagrès et son château fort.
Vaisseau de pierre plongeant dans l’Atlantique. Depuis notre dernière visite
un parking en pavés a été aménagé.La visite du fort est modeste mais la balade
autour est superbe. Des pêcheurs défient, à 100 m de hauteur, les lois de l’apesanteur.
Certains même ont équipé la roche de cordes pour descendre un peu plus bas C’est
impressionnant et très dangereux.
Lorsque la mer est agressive, on peut voir l’eau jaillir en geyser par
une anfractuosité naturelle. Des oiseaux très rares nichent
dans le coin.Le Cap Saint Vincent est aussi un lieu intéressant.
A Midi nous décidons de nous garer à la pointe de Carrapateira, endroit où, voici quelques années, nous avions passé un agréable séjour.
La
nous commençons à nous rendre compte du bond en avant et des
progrès du Portugal. Que de constructions nouvelles. Notre petit restaurant
en tôle où on dégustait du poulet grillé est une
superbe bâtisse. Le Chemin en pierre et rochers est devenu une route
carrossable. Ecole de surf à la plage de San Amado. Il est conseillé
de mettre des combinaisons car l’eau n’est pas très chaude.
Ici aussi les pêcheurs à la ligne prennent des risques énormes
(regardez sur la photo le pêcheur )
Direction Villa Nova des Milfontes pour passer la nuit. Impossible maintenant,
le passage est en sens unique, des voitures partout, impossible de passer.
Déception car le cadre est agréable. Il n’est pas conseillé
de passer dans le village car les passages sont, on nous à dit, très
étroits.
Etude de carte et du GPS. Nous trouvons un endroit au barrage
(barragem) de Campilhas (près de Cercal).
C’est dimanche, on attend que les autochtones partent car le dimanche
les Portugais aiment bien manger tard et faire la fête. La nuit calme
absolu si ce n’est qu’un chien à réussit à
décortiquer notre poubelle pendue au porte vélo. Le matin donc
nettoyage des abords.
Huitième jour

Nous sommes dans l’Alentejo, région de culture mais aussi de
supers vins.
Je
veux montrer à nos amis Evora,
le temple de Diane de toute beauté. Nous nous parquons près
des autobus où certains camping-caristes ont passé la nuit.
Evora est tout simplement magique avec ses petits palais, ses rues tortueuse,
sa cathédrale. Le guide du routard dit que c’est une des plus
belles villes du Portugal. C’est une ville au large passé historique.
Evora c’est la capitale de l’Alentejo qui a su garder les traces
des nombreuses civilisations qui l’ont façonné.
Et puis, au détour d’une rue, un petit restaurant qui ne paye
pas de mine (le guide du routard recommande le Filhao mais celui-ci est fermé),
tout prêt celui là n’est pas mal. Nouvelle Cataplane aussi
bonne que la première. Le vin est super (sieste obligatoire).
Lisbonne, quelle galère pour trouver le camping. Heureusement il y a le GPS de Jean Jack et l’amabilité de quelques Portugais (il est vrais que j’ai oublié une carte détaillée). Certains nous ont dit qu’ils ont campé de l’autre coté du Tage et rejoignent Lisbonne en bateau.
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Le camping municipal se trouve à Monsanto .Grand,
propre, des points d’eau et vidange sur de nombreux emplacements.
Vous pouvez aussi vous garer à Cascais ou Sétubal et venir à
Lisbonne en train, arrêt à Altea.
Neuvième jour
Bus numéro 43 (si ce dernier ne change pas) mais attention regardez
bien la destination. Le camping vous renseignera très bien. Ne faites
pas comme nous qui sommes partis en sens inverse. Pour info vous prenez un
billet pour la journée au bus : tram, métro, funiculaires, tramway.
2€30.
Visite des vieux quartiers à pied, malheureusement les funiculaires
sont en réparation :dommage . On nous propose un tour de ville en bus
découvert, commenté en Anglais et Portugais. Quinze Euros, c’est
un peu trop par rapport au service rendu.
Avec le tramway, conduit par une dame, numéro 28,nous
visitons les hauts de Lisbonne, impressionnant. Bien qu’avertis nous
n’avons pas fait trop attention et on a failli se faire voler le portefeuille
et le portable. Certains ont été bernés par des pickpockets
qui se sont faits passer pour des contrôleurs. Si vous voyez des personnes
qui au moment de monter dans le tramway se mettent à coté de
vous, méfiez-vous. Visite du vieux château qui domine Lisbonne,
rencontre avec beaucoup de touristes et de Lisboettes. Vue sur le Tage.
Je ne parlerais pas du petit restaurant tout proche. Pas cher, c’est
tout.
Avant on pouvait se garer près de la Tour de Belém. Les abords
ont été aménagés. Un peu plus loin un parking
peu vous accueillir.
Le Guide du routard nous a été très utile pour visiter
Lisbonne.
Dixième Jour 
Estoril,
Cascais, l’un célèbre pour ses courses
de voitures, l’autre pour la Boca do enferno (la bouche de l’enfer),
oui mais aujourd’hui la mer est d’huile et notre fameux GPS nous
fait passer par de petites rues ou par prudence nous n’osons pas nous
engager. Quelle galère au moment ou les mamans pressées amènent
leurs enfants à l’école. (Petite note de l’auteur
: les mamans Portugaises sont aussi pressées que les maman Françaises,
aussi élégantes, aussi à la mode).
La montée par le bord de cote vers le cap de La Roca vers la fameuse
plage de Guincho (paradis des surfeurs) nous séduit. Difficile de s’arrêter
pour quelques photos.
Peniche
La
saleté de notre endroit habituel, les constructions, nous obligent
à aller dormir au phare de Cabo Caveiro. Sanitaires
et restaurant à proximité. Mais quel vent. D’autres camping-caristes
se joingnent à nous craignant peut être alors que la nuit plusieurs
rondes de police passent et les sécurisent. Mais au Portugal, a part
les grandes villes, il n'y a aucun problème de sécurité.
( peut être même moins qu'en France)
Quand il y a du vent, mettez votre camping-car face à celui-ci, cela
vous évitera d’être bercé et de passer une nuit
blanche.
Dommage et tant mieux : ce si beau village à perdu énormément
de son attrait avec les nouvelles constructions, tant mieux que le niveau
de vie s’élève enfin dans ce pays.
Onzième jour.
Obidos
Il est tôt, de nombreux cars de touristes déversent les ‘’ta
mal ou ‘’.
Une place en terre permet de se garer près de l’aqueduc. Pour
les wc , ces derniers ne sont ouverts que pendant la journée.
C’est un village Médiéval agréable à visiter.
Sanitaires impressionnants de beauté et de propreté, on peut
soulager sa prostate dans le luxe..
Monastère de Batalha.
Cathédrale non terminée, aux pierres très ciselées. Un des chef d’oeuvre mondiaux de l’art gothique. Merci à Manuella (l’épouse d’Alberto) de nous avoir parlé de ce lieu. On peut dormir près du terrain de sport.
Nazaret, pour moi un des symboles du
Portugal de par la beauté du paysage. Pas possible de se garer près
d
e
la
plage, des barres de hauteur empêchent les concentrations estivales.Trop
de camping-car avaient pris possession des lieux. Ils passaient là
plusieurs jours, porte contre porte, auvent contre auvent , odeur contre odeur.
Il parait que maintenant on peut se garer au port.
En visitant les vielles arènes , que vous apprendrez qu’il n’y
a pas de mise à mort au Portugal lors des corridas.
Aveiro
La fièvre bétonneuse à attaqué la ville mais cette
Venise Portugaise conserve tout son charme. On peut se garer
et
dormir au parking municipal. (Sous le pont de l’IP5)
Après une petite visite pédestre et suivant les indications
de l’office de tourisme nous décidons d’aller dormir au
calme à Costa Nova, ville de pêcheurs. Les vielles maisons ont
été rénovées et présentent une devanture
très contrastée.
Près de l’église et des WC, après avoir demandé
l’autorisation aux proches résidents, nous décidons d’y
passer la nuit. Madame Pipi nous renseigne sur un très très
bon restaurant chez Fernando. Sublime.
Douzième jour.
C’est Porto.
Camping
Orbibur à Madalena, là aussi galère pour le trouver .
Mais que les Portugais sont aimables. Camping ombragé et vaste avec
piscine. Sanitaires supers.
Prendre dans le bon sens le bus 57, demandez la direction de Porto. Et là
les amis vous prendrez des leçons de conduite d’un bus dans les
rues étroites.
On dit que Lisbonne s’amuse et que Porto travaille. Très grosse
activité, des chantiers partout , c’est la mise en place du métro.
Les ruelles sont étroites et fraîches, c’est la première
ville ou l’on trouve autant des SDF.
La
gare et ses magnifiques azulejos, la cathédrale et quelques églises
superbes. A pied , on monte, on descend, c’est dur. Notre impression
est que Porto (la vielle ville) a besoin d’une sérieuse rénovation
mais Porto c'est comme une superbe femme, il faut prendre le temps de la découvrir
pour en tomber amoureux.
Dommage les bateaux ne sont plus au milieu de fleuve, voile au vent , encore
un symbole qui part. Nous assistons à un manège étrange,
des enfants qui sautent du pont Dom Luis 1er, regagnent la berge en s’aident
du très fort courant. Cela sous l’œil passif des passants.
Première déception d’un restaurant sur le Douro. Dommage
nous y avions mangé voici 10 ans et la, je ne dirais
pas
le nom, service de très mauvaise qualité, plat d’un mélange
de morue et de pomme de terre ou on cherchait la morue (pas mal pour 14 €)
il a fallu se lever pour avoir des verres, la plupart des plats de la carte
n’y étaient pas. De plus, payant en liquide le garçon
renâclait à nous rendre la monnaie, il a fallut insister. Déplorable
pour une enseigne en Français. Aussi pour ceux qui veulent très
bien manger et dans des prix honnêtes, allez voir du coté des
rues adjacentes.
Une promenade en bateau nous remettra de ces émotions.Vous passerez
sous les six ponts, du plus ancien au plus moderne, qui enjambent le Douro..
Douzième jour.
Nous
arrivons au but de notre voyage, les vendanges à l’ancienne à
Freixo de Numao, village symbolique
ou votre serviteur à l’honneur d’avoir une aire de camping-car
à son nom. Certaine mauvaises langues ne m’appellent plus JPR
mais JP Aires. Cliquez ici pour voir les festivités
.
et puis ............. le retour
Dix-septième jour
Retour tranquille par notre halte habituelle au camping ‘’El Astral’’
à Tordeissillas. 350 km à
faire tranquillement.
Dix huitième jour.
Arrivée au point de séparation avec Jean Jack et Jaqueline,
au parking de la Rhune à Sare
ou nous passons une nuit un peu plus froide que ces derniers jours.
C’est la première fois que nous sommes partis avec un autre camping-car.
Cette façon de voyager nous a énormément enrichi. Il
est vrai que nos amis ont été supers.
A voir aussi le site de Jean-Marie Rogie :Http://perso.wanadoo.fr/jmclau/